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Confinement et évolutions de la qualité de l’air en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Pollutions & nuisances

Publié le 25 / 08 / 20

Pendant la période de confinement (17 mars au 11 mai 2020), AtmoSud a publié plusieurs bilans pour mieux appréhender l’impact du contexte sur l’évolution de la qualité de l’air dans les six principales villes de la région, dont voici les principaux résultats.

Impact du confinement sur les polluants d’origine automobile. Le confinement et les restrictions de sorties ont engendré une baisse significative du trafic automobile et des concentrations en oxydes d’azote (NOx). En comparaison avec la période mars/avril 2019, on observait au 14 avril 2020 que les diminutions de concentrations en oxydes d’azote avaient oscillé de -37% sur Avignon à -72% sur Nice.

Des concentrations de particules toujours élevées. Après quatre semaines de confinement, les concentrations de particules PM2,5 étaient toujours plus élevées que début mars sur les six villes étudiées, en lien notamment avec la combustion du bois. Les niveaux atteints étaient globalement supérieurs à ceux généralement observés sur cette même période sur les années précédentes (-72% à Nice, - 69% à Gap, - 65% à Aix-en-Provence, -63% à Toulon, -60% à Marseille et - 37% à Avignon).

D'autres sources de pollution s'ajoutent à l'équation. Si au début du confinement, les particules étaient principalement liées à la combustion de bois (chauffage et brûlage de déchets verts) et aux conditions météorologiques plus favorables à l’accumulation des particules, d’autres sources ont participé aux niveaux de particules dans l’air après quatre semaines de confinement, notamment les nitrates liés à l’activité agricole.

Mots clés

Confinement; Covid; Air

Métadonnées

Type : Ressources

Source : AtmoSUD